Il est certain qu’en ces temps incertains, l’usage de gestes éthiques devient plus facile à faire passer… À ce propos, j’ai parcouru avec beaucoup d’intérêt le site du Défi pour la terre annoncé par un autre site dévolu au jardin. Sous l’égide de Nicolas Hulot et sponsorisé par pas mal de boîtes (on est pas obligé de toutes les apprécier…), cet espace a pour vocation à informer le citoyen que nous sommes à toutes les actions que nous pouvons faire pour juste réduire consommation comme pollution… Bref, rien de renversant mais des attitudes de bon sens au quotidien. Et des arguments pour le télé-travail…“L’évolution technologique propose aux professionnels toute une panoplie de moyens sophistiqués pour communiquer : téléphone, courrier électronique, conférence téléphonique, visioconférence… Bref, de multiples raisons de limiter ses déplacements et de gagner du temps.”
Et comment…!!
Vous trouverez nombre d’informations utiles et pratiques et pas mal de chiffres. Comme celle de la consommation de pétrole comparée par personne au kilomètre selon les moyens de transport… Instructif et parfois assez dévastateur (effet boomerang ?) face aux arguments de certains pourfendeurs de l’automobile qui effectuent des voyages en avion de 4 à 12 fois plus consommateurs d’énergie que mon malheureux jeep en une année soit dit en passant…
Pratiquant le co-voiturage, je suis essentiellement pour la marche dès qu’elle est possible sans même utiliser un moyen collectif de transport quand j’ai le temps… Et Paris est une ville qui se découvre ainsi, à pied !
J’ai également trouvé très instructif le paragraphe sur les sacs plastiques, ce qui m’a remis en mémoire un article de MEL sur ce sujet…
Bref, il ne vous reste plus qu’à vous engager vous aussi, si vous le souhaitez…
C’est les vacances et le dernier best-seller de 600 pages vous tombe des mains… Passez sur le permafrost groenlandais avec Jørn Riel — particulièrement dépaysant quand on est sur la plage à bronzer (enfin, je l’imagine, je suis devant mon écran !) — et retrouvez une communauté de chasseurs trappeurs azimutés et leurs racontars arctiques hilarants !!
Grosses bouffées de fraîcheurs et fous rires en vue…
Néanmoins, il faut impérativement avoir conservé une âme simple et rustique pour comprendre ces chroniques. Donc pas tout publics !
Coup de chance, 10/18 publie désormais la majeur partie des œuvres de Jørn Riel… dont ses récits en Papouasie/Nouvelle guinée (Riel a pas mal bourlingué)…
Bref, dans le Riel, tout est bon ! Faites une recherche dans le site de 10/18 à droite… Juste mettre Riel et, hop, 15 livres…
• La passion secrète de Fjordur
Les racontars
• La vierge froide et autres racontars
Les racontars
• Un curé d’enfer
Les racontars
• Un safari arctique
Les racontars
Le canon de Lasselille
Etc.
Un auteur à découvrir et à offrir !
Vous pouvez aussi découvrir le domaine étranger de 10-18 Micro-site bourré d’informations…

Vacances : un concentré de technologie à mettre dans sa poche…
dans
photo
J’ai reçu de chez Nikon un petit appareil photo en test véritablement peu encombrant. Le Coolpix S2 fait partie de ces produits que l’on a pas envie de rendre. Je reste un nostalgique du Contax SL300R T* et son successeur à 4 mégas-pixels. Le Coolpix S2 est à mes yeux un excellent remplaçant même s’il n’est pas “bi-corps” et un peu moins fin. En effet, ce Coolpix S2 tout temps fait 9 x 6 x 2,5 cm… (mesure avec mon décimètre à moi !).
Alors, pourquoi est-ce si séduisant ?
Même si le démarrage reste moins rapide que mon vieux et désormais indisponible Contax de référence, le concept même de l'appareil est ultra simple…
Pour le démarrer, il faut juste baisser le volet qui protège l'objectif et hop, l'écran au dos du boîtier s'illumine. Pas de viseur optique, toute la visée s'effectue via le moniteur de 2,5 pouces TFT de 110 000 pixels. Pas mal !
La gestion des menus est basique et aisée à manipuler. On retrouve une roue de navigation quadri-directionnelle comme sur quasiment tous les appareils de prise de vue numérique. Sur l'écran beaucoup de pictogrammes avec des explications associées en français…
Autre point agréable, un zoom optique de 3x sans sortie mécanique de l'optique. Cette dernière correspond à un 35 - 105 mm sur un 24/36. Bref, correct pour la plupart des situations, sans omettre d'évoquer une option macro qui vous permet d'être à 4 cm de votre sujet. Le zoom numérique de 4 fois propose de "pousser" le 105 mm à un équivalent de 420 mm ! Pour ma part, je ne suis pas utilisateur de ce type d'artifice mais cela peut rendre service. Côté ISO, on va de 50 à 400 (50 - 100 - 200 - 400) avec un mode d'ajustement automatique bien pratique.
L'auto-focus fonctionne convenablement (zone matricielle de 256 zones, ce qui explique la qualité des sets de prise de vues prédéfinis expliqués juste après) et le flash est mis à contribution dès que nécessaire… même s'il est possible de le désactiver — mais gare au bougé.
Des modes de prise de vue permettent d'optimiser sa prise de vues. Et on en a, des modes de prise de vue ! Nuit, musée, fête/intérieur, feux d'artifice, sport, reproduction, etc.
Tiens, pour le mode paysage, par exemple, vous avez des sous modes comme architecture, vue panoramique, etc. Le mode portrait dispose, lui, de portrait à gauche, à droite, américain, double portrait, cadrage vertical…
Et, dès lors, une silhouette s'affiche sur l'écran pour indiquer le positionnement idéal…
Bref, tout un ensemble de sets pour ne jamais rater une photo quand on ne connaît pas grand chose…! Mais à condition de suivre les infos de chaque set…
Côté vitesse, on va de 2 secondes au 1/350 avec une ouverture contrôlée électroniquement et donc un couple diaphragmme/vitesse réglé automatiquement comme quasiment toutes les fonctions (balance des blancs, etc.). Donc on s'en occupe jamais.
Ce qui m'a surpris, c'est que la fonction D-Ligthting qui est dans l'application Nikon PictureProject soit directement intégrée dans l'appareil. Du coup, la compensation des zones sous-exposées est effectuée lors de la visualisation de son image.
En effet, il suffit d'afficher l'image réalisée, de cliquer une premier fois sur le bouton OK et l'écran affiche l'image avant traitement et après traitement. Si vous d'accord, vous cliquez à nouveau sur OK (le centre de la roue de navigation quadri-directionnelle) et hop. Bon, selon la taille de l'image prise, le traitement peut prendre du temps… 6 bonnes secondes sur une haute définition.
Mais c'est pas mal et cela permet d'intervenir immédiatement ou de reshooter son sujet. Néanmoins, en effectuant cette opération, vous conservez l'image précédente qui est, de facto, dupliquée en version corrigée…
Le boîtier en aluminium est très épuré, glisse bien dans une poche (…et peut tout autant se barrer tout aussi vite si l'on y prête pas attention !). Avec ce volet, le boîtier étanche, le Coolpix est prévu pour des prises de vue par tous temps (je n'ai pas testé cela même si la pluie s'est manifestée sur Paris…). Tout temps ne veux pas dire que l'on photographie sous sa douche !
Bon, la prise de vue via l'écran est assez simple et efficace. Il est dommage que l'écran ne puisse pas s'incliner mais bon, on ne peut pas tout avoir dans un si petit produit. On apprend vite à tout faire d'une main et d'apprécier la correction de l'auto-focus à mi-course du déclencheur.
Côté carte, là je râle un peu car on doit utiliser une carte SD. Pénible quand on a que des cartes flash. Heureusement, une mémoire de 12 Mo m'a permis de tester l'appareil sans courir chez Shop-Photo… On peut ainsi réaliser de 5 à 10 images selon la qualité sélectionnée via le menu.
Les cartes SD vont jusqu'à 1 Go, de quoi réaliser un grand nombre d'images… au delà même des capacités de la batterie interne ! Cette dernière est prévue pour tenir le coup jusqu'à 150 images, le temps de recharge est près de deux heures.
Pour éviter de se retrouver en panne d'énergie, je vous recommande de régler à 30 secondes l'extinction automatique.
Côté format des images, nous pouvons obtenir des vues de 2592 x 1944 pixels (poids entre 1 et 1,5 Mo) ou dégrader en 2048 x 1536, 1024 x 768 et finir à 680 x 480. Un seul format d'image disponible, du JPEG. Il est possible de réaliser des clips vidéo mais ceci ne m'intéresse pas, donc non testé.
Bref, de quoi obtenir un honnête 16,5 par 22 cm à 300 dpi.
Une fois les images faites, il faut les transférer. Comme l'appareil est minuscule, on a pas d'autre choix que d'utiliser une station d'accueil fournie dans la boite qui permet également de recharger l'appareil. Bon, là il faut être soigneux car la connectique est assez fine. On a l'alimentation du boîtier et un câble USB pour transférer les images.
Le transfert est assez simple à réaliser via PictureProject qui est livré avec l'appareil et j'ai été très agréablement surpris de la qualité des images réalisées. Peu de bruit et une bonne restitution (un poil flatteuse) des couleurs… Deux exemples qui n'ont rien d'artistique.
En résumé…
Je suis satisfait du Canon 350D et de son 60 mm macro que je trimballe partout. Pourtant, l'usage du Coolpix S2 est loin d'être inintéressant. Avec 150 grammes en poche en toutes circonstances, c'est le genre de produit qui peut ne jamais quitter une veste et s'avérer fort utile pour un usage privé comme professionnel. Un outil bien pratique pour des notes ou des vues posées, pour prendre des images en laissant l'appareil gérer l'intendance. Laissons les automatismes prendre le relais tout en choisissant le mode de prise de vue. Du coup, cette prise en charge a du bon, les images convenables, peu de bruit et une taille exploitable à 300 dpi grâce au capteur 5.1 méga-pixels… Impressionnant !
L'appareil est au prix conseillé de 480 € mais on le trouve à près de 410 € avec une carte mémoire de 256 Mo sur le net (Bon, méfiez vous des disponibilités… le magasin de votre quartier est peut être mieux approvisionné…!).
Pour en savoir plus…
Le lien vers les infos techniques de Nikon.
Le détail des caractéristiques, toujours vu par Nikon.
L'animation flash.